Nous avons en France des « hyper » dans plusieurs domaines, et notamment dans la schizophrénie. L’hypothèse de l’hyperapprentissage, que certains scientifiques avancent pour théoriser cette affection, pourrait se trouver confortée par un modèle informatique. Selon l’hypothèse de l’hyperapprentissage, le cerveau des personnes souffrant de schizophrénie est le siège d’une libération excessive de dopamine, cet excès entraînant une perte de l’aptitude du cerveau à oublier ou à ignorer des données qui normalement devraient l’être. En l’absence de l’oubli, les personnes n’ont plus la capacité d’extraire ce qui est signifiant et important dans l’immensité du nombre des stimuli que le cerveau rencontre. Et des connexions non utiles, ou non réelles, ou perdues dans un océan de connexions, s’établissent, (…)
Le Quotidien du Médecin
du 12/05/2011
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