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Peut-être un nouveau rein pour Jonah Lomu

 22/08/2012
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Le légendaire All Black Jonah Lomu, hospitalisé à deux reprises ces derniers mois en raison de complications rénales, affirme aller « beaucoup mieux » mais qu’une nouvelle greffe rénale pourrait être envisagée, huit ans après la première. « J’essaie de reprendre le cours de ma vie tout en sachant que je vais peut-être devoir subir une nouvelle greffe. Je suis sous dialyse trois fois par semaine », a-t-il précisé dans un entretien publié mercredi par « le Figaro ». Âgé de 37 ans, l’ancien ailier avait vu son état s’aggraver en septembre dernier lors du Mondial de rugby, avec un début de rejet de sa greffe réalisée en 2004 après un syndrome néphrotique diagnostiqué en 1995. « D’un seul coup, je me suis senti de plus en plus faible. À l’hôpital, ils se sont aperçus que mon rein ne fonctionnait plus. Aujourd’hui, il s’est endormi et le traitement que je suis tente de le réveiller. Si, à terme, cela ne fonctionne pas, il va me falloir un nouveau rein pour pouvoir survivre », a-t-il expliqué.

› Dr L. A.

 
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Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

Les médecins, dans tout ça ? Séduits, en colère, entrepreneurs, déçus ou enthousiastes, ils témoignent dans nos colonnes.

Karine Piganeau


11/09/2012

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