À Saint-Antoine, la totalité du service de pneumologie proteste (depuis mi-décembre) contre son rattachement à l’hôpital Tenon, dans le cadre de la politique de groupements d’hôpitaux prévue par la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST). En mai, dix des trente lits du service seront transférés à Tenon, les vingt restants étant transformés en lit d’aval pour les services des maladies infectieuses et de médecine interne. Selon les syndicats et le personnel hospitalier, 17 postes sur 70 vont être supprimés en conséquence. « Ça concerne essentiellement les infirmières, les aides-soignantes et tous les autres postes transversaux qui permettent de faciliter le parcours de soin du patient et sans lesquels nous ne pouvons pas bien travailler », regrette le Pr Christos Chouaid, chef du (…)
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du 27/01/2012