De plus en plus d’hôpitaux sont confrontés à des difficultés de recrutement en anesthésie-réanimation, spécialité en pleine crise démographique. Désarmé face au privé, mieux organisé et plus rémunérateur, les établissements publics assistent impuissant au démantèlement de leurs équipes. Certains blocs ne tournent plus qu’avec des remplaçants. Le SNPHAR-E appelle l’État à encadrer le mercenariat de toute urgence.
LE QUART des postes de PH à temps plein en anesthésie-réanimation sont vacants, et pour les PH à temps partiel, le taux s’élève à 55 %. Des déserts apparaissent dans certaines régions, que les hôpitaux combattent à l’aide de remplaçants et de médecins étrangers. Avec plus de 1 000 départs à la retraite attendus d’ici à 2020, aucun miracle ne se profile. Jugeant l’heure très grave, le Syndicat national (…)
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23/10/2012
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