CONTRAINDRE au secteur I les médecins s’installant en zone excédentaire, plafonner les dépassements en ville comme à l’hôpital, permettre à l’hôpital public d’organiser les soins de proximité dans les déserts médicaux via des recrutements médicaux : de nombreuses propositions de la Fédération hospitalière de France (FHF) présentées en janvier dans sa plateforme politique ont une incidence directe sur la médecine de ville. Ce projet prévoit même à la clé un transfert de financement de la médecine ambulatoire vers l’hôpital. L’initiative a-t-elle permis de relancer le dialogue ville-hôpital ? Pas vraiment. La Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) a clamé sa colère : « Au lieu de vouloir absorber la médecine de ville et de loucher sur ses financements, la FHF ferait mieux de (…)
Le Quotidien du Médecin
du 08/02/2012
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