C’EST dans un climat de tension accrue entre établissements publics et cliniques privées (Quotidien du 31 janvier) que des représentants des candidats à la présidentielle ont développé leur vision de l’hôpital, lors des rencontres Santé de l’université Dauphine (Paris). Le député socialiste de Haute-Garonne Gérard Bapt se démarque du quinquennat Sarkozy : « Nous nous inscrivons en totale contradiction avec la logique de l’hôpital-entreprise instaurée par la loi Hôpital, patients, santé, territoires », insiste-t-il, fustigeant les répercussions de convergence tarifaire (public-privé) prévue par la loi. Pour autant, « tout n’est pas bon à jeter », concède le cardiologue. « On peut garder la tarification à l’activité (T2A), mais sans l’appliquer aux missions de service public comme les (…)
Le Quotidien du Médecin
du 07/02/2012
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