Le quotidien du médecin en page d'accueil | Le Quotidien en favoris | Toute l'actu | Aide | Flux RSS

 

Les cliniques psychiatriques veulent accueillir en stage des internes de médecine générale

 09/10/2012
  Imprimer  Envoyer par email
 

Un an après l’ouverture des premiers stages d’internes en établissements privés, les psychiatres de ce secteur aspirent à un plus grand « décloisonnement des spécialités » en proposant des formations en psychiatrieaux futurs médecins généralistes.

« S’il y avait une innovation, une seule, que nous pourrions relever comme particulièrement intéressante, c’est celle de proposer à l’université de recevoir en stage, soit directement, soit à l’occasion de stages auprès des médecins généralistes de ville, les étudiants qui se destinent à la médecine de ville », a précisé lors d’un colloque Olivier Drevon, psychiatre et président du syndicat des cliniques psychiatriques de France (UNCPSY).

Affilié à la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), le syndicat des cliniques psychiatriques de France rassemble 162 établissements qui soignent 130 000 patients par an et dispensent plus de 5 millions de journées de soins. Les cliniques assurent 30 % des hospitalisations complètes en psychiatrie.

› A. B.-I.

 
Les Commentaires | 1 commentaires
 
Le 09/10/2012 à 20h39
Profession : Médecin
« Bien voyons ! et des esclaves en plus ? Le psychiatre de base ne va pas déchoir en soignant l'angine et l'entorse ! On revient chez Galien, 10 ans à dormir dans l'entrée du médecin pour être médecin, le suivre, lui cirer les pompes, lui faire à manger ! »

Publier un nouveau commentaire

Vous devez être inscrit pour commenter cet article et réagir à un commentaire.
 
 
Publicité

Histoires courtes

objectifmedecin_pave_ep7.png


Publicité

Application du Quotidien du MÉdecin

Spécial médecin

i-Congrès médical
Les congrès médicaux à ne pas manquer ...
> Découvrir l’application

 

Enquête Flash

Faut-il rembourser les soins selon le niveau de revenu des patients ?

eFMC

InsulinothÉrapie
du diabÈte de type 2
Par le Pr Denis RACCAH

Dossier

Ces médecins ambassadeurs de la santé au travail

ARS : vos 26 « pilotes »

Les métiers du grand âge et du handicap

Hôpital Expo 2012

Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

Les médecins, dans tout ça ? Séduits, en colère, entrepreneurs, déçus ou enthousiastes, ils témoignent dans nos colonnes.

Karine Piganeau


11/09/2012

L'heure de l'action

La loi et au-delà

L'Annuaire des DUDIU

 
carte-loisirs.png
Publicité
 
Publicité
Afin de vous garantir un service optimal, le Quotidien du Médecin collecte des données personnelles vous concernant. Ces données font l’objet d’un traitement informatisé déclaré auprès de la CNIL. Conformément à la loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978, vous disposez d’un droit d'accès, de rectification et de suppression, pour motifs légitimes, sur ces informations. Sauf opposition préalable de votre part, ces données sont également utilisées afin de vous faire profiter des offres dédiées du Quotidien du Médecin et de ses Partenaires.