L’assurance-maladie souhaite étendre ce dispositif expérimenté ces deux dernières années, qui consiste à faire suivre les femmes volontaires – dont l’accouchement s’est bien déroulé – à domicile par une sage-femme libérale, 48 heures après la naissance de leur enfant. Mais le collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) exprime ses doutes « en termes de santé publique » sur l’efficacité du PRADO. Il souligne que le projet n’a fait l’objet d’aucune concertation avec les professionnels de la naissance concernés (généralistes, gynécologues-obstétriciens, pédiatres, services de PMI…) et s’étonne que les organisations déjà mises en place à la sortie de la maternité ne soient pas prises en compte. Le CNGOF conteste surtout le choix stratégique de l’assurance-maladie d’impliquer (…)
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du 10/02/2012
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