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Grève des internes du 12 novembre : les jeunes généralistes rejoignent l’ISNIH

 30/10/2012
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Le SNJMG (Syndicat national des jeunes médecins généralistes) s’était désolidarisé du mot d’ordre lancé par l’ISNIH (Intersyndical national des internes des hôpitaux) le 17 octobre, le jugeant « corporatiste ». Mais la donne a changé, explique en substance Alexandre Husson, président du SNJMG, qui juge que son mouvement « aurait pu écrire lui-même le dernier communiqué de l’ISNIH », annonçant un mouvement de grève illimité à compter du 12 novembre.

Sur ces bases, prévient Alexandre Husson, le SNJMG va annoncer incessamment qu’il rejoint l’ISNIH sur la base d’un mouvement de grève des gardes illimitée à partir du 12 novembre. Le SNJMG va simultanément lancer, à l’attention des jeunes médecins généralistes, un mot d’ordre de fermeture des cabinets d’une journée pour la même date.

Parallèlement, le SNJMG a réalisé un sondage sur internet auquel ont répondu 800 Internes et jeunes médecins. À la question « Le 17 octobre 2012 a débuté un mouvement de protestation et de grève(s) des internes. Que doit-il devenir ? », 75 % des sondés ont souhaité la poursuite du mouvement, indique Alexandre Husson.

La deuxième question était relative à l’attitude que les jeunes médecins devraient adopter face aux « menaces sur la liberté d’installation ». Selon le président du SNJMG, les sondés ont massivement proposé une grève des gardes, voire une ou plusieurs journées de fermeture des cabinets médicaux.

› H.S.R.

 
Les Commentaires | 1 commentaires
 
Le 31/10/2012 à 14h37
Profession : Médecin
« Quid des syndicats de spécialistes pour la grève du 12/11 ? »

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Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

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