EN QUELQUES ANNÉES, la Haute Autorité de santé (HAS) s’est imposée comme un acteur majeur dans le domaine des recommandations de bonne pratique médicale. « Mais aujourd’hui, il nous semble indispensable d’affirmer que notre vocation n’est pas de couvrir toute la médecine, ni de faire des recommandations sur l’ensemble de la prise en charge d’une pathologie. Le rôle de la HAS est d’utiliser son expertise dans des domaines plus complexes qui pourront utilement bénéficier de sa plus-value », explique le Dr Cédric Grouchka, président de la Commission des recommandations de bonne pratique. Composée d’une trentaine de membres, cette Commission a été mise en place en juin dernier en remplacement du Comité de validation des recommandations présidé par le Pr Loïc Guillevin, qui arrivait au terme (…)
Edition Spécialiste
du 09/02/2012
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