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Portait-type du médecin en 2012

 19/10/2012
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La sixième édition de l’Atlas de la démographie médicale réalisé à partir des chiffres du Tableau de l’Ordre vient de paraître. L’occasion de dessiner le portait-type du médecin en 2012.

 

 

Moyenne d’âge : 51,5 ans

Au 1er janvier 2012, l’Ordre établit à 199 821 le nombre de médecins ayant une activité régulière. L’âge moyen des praticiens se stabilise pour atteindre 51,5 ans (51,4 ans en 2011). Près d’un quart d’entre eux (23,5%) sont âgés de 60 ans et plus. Ils ne sont que 6% à avoir moins de 35 ans. Les généralistes sont sensiblement plus âgés (52 ans en moyenne) que les spécialistes (51 ans).

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Un homme, bientôt une femme

La féminisation de la profession avance à grands pas. La part des femmes inscrites au Tableau de l'Ordre est passée de 38% en 2007 à 42% au 1er janvier 2012. Surtout, elles représentent 55% des effectifs des moins de 40 ans. Leur âge moyen en 2012 est de 49 ans.

Plutôt libéral que salarié

L’exercice libéral reste majoritaire en 2012. Il a séduit 47,1% des médecins contre 42,5% pour le salariat. Contrairement à une idée reçue, ce secteur a progressé par rapport à 2011 (46%) et atteindra 47,6% en 2017, selon les projections du CNOM.

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Attiré par l’Ouest

L’Ouest de la France a la cote. Entre 2007 et le 1er janvier 2012, le CNOM a relevé une augmentation du nombre de médecins dans certains départements bretons, en Charente-Maritime, ou encore dans les Pyrénées-Atlantiques. A l’inverse, Paris, le Val-de-Marne et la Nièvre vont connaître entre 2012 et 2017 les plus fortes baisses d’effectifs.
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Consulter l'Atlas de la démographie médicale 2012 du CNOM.

> S.L.

 
Les Commentaires | 5 commentaires
 
Le 22/10/2012 à 01h37
Profession : Médecin
« Un métier qui se féminise est un métier qui meurt (je ne m'en réjouis pas, c'est un fait). Les médecins auront le même sort que les instituteurs au XXème siècle, ils étaient quelqu'un d'important, elles ne sont plus rien. Comme ces profs et institutrices, les "docteures" seront heureuses de travailler 35 heures pour 3000 euros par mois, voire à mi-temps pour moins. Elles chercheront sans doute à se marier avec un infirmier... »
Le 21/10/2012 à 12h17
« C'est surtout les généralistes qui ne s'installent pas. » Profession: médecin
Le 20/10/2012 à 00h40
Profession : Médecin
« "Plutôt libéral que salarié" pour combien de temps puisque seulement 11% des jeunes diplomés choisirait l'exercice libéral ? »
Le 20/10/2012 à 00h38
Profession : Médecin
« "Un homme, bientôt une femme" est un titre de chapitre bien étrange quand les médias rapportent à l'unisson qu'un homme devenu femme a droit à un congé de paternité ! »
Le 19/10/2012 à 20h18
Profession : Médecin
« et bientôt : "docteure" »

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Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

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