Le quotidien du médecin en page d'accueil | Le Quotidien en favoris | Toute l'actu | Aide | Flux RSS

 

Le cri d’alarme des gynécologues médicaux

 09/07/2012
  Imprimer  Envoyer par email
 

Le comité de défense de la gynécologie médicale (CDGM), qui regroupe des femmes et médecins, s’inquiète de la « situation alarmante » de la discipline. « Selon les chiffres de l’Observatoire national de la démographie des professions de santé (ONDPS), les effectifs ne permettent plus qu’à un quart des femmes en âge de consulter d’avoir accès au spécialiste de gynécologie médicale alors qu’elles étaient 60 % en 1997, ce qui met en danger la santé en particulier des jeunes générations », affirme le comité.

Moins de 2 000 gynécologues médicaux

La France compte un peu moins de 2 000 gynécologues médicaux mais ce nombre baisse chaque année. Le CDGM a demandé à rencontrer les ministres de la Santé, Marisol Touraine, et des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem.

Cette prise de position intervient alors que le gouvernement procède à d’ultimes arbitrages sur la répartition des postes d’internat pour la prochaine année universitaire. L’an dernier, 30 postes d’interne ont été ouverts en gynécologie médicale. Un nombre jugé insuffisant par le CDGM.

› CH.G.

 
Les Commentaires | 5 commentaires
 
Le 10/07/2012 à 14h20
« Qu'apporte de plus cette spécialité à la gynéco obstétrique et de façon plus générale à la qualité de prise en charge des populations ? »
Le 10/07/2012 à 13h13
Profession : Médecin
« La gynécologie médicale est un moyen faire de la gynécologie obstétrique sans avoir à faire le cursus. Maintenir la gynécologie médicale est un acte injuste envers les médecins généralistes, les gynécologues obstétriciens et l'endocrinologue. De plus, cette formation n'existe nul part en Europe et dans le monde. Il existe une seule spécialité, c'est la gynécologie obstétrique et elle ne doit pas être éparpillée. »
Le 10/07/2012 à 08h05
Profession : Médecin
« Le double serait nécessaire ! »
Le 10/07/2012 à 07h57
Profession : Médecin
« Merci la réforme de 1983, cela a mis du temps mais le résultat va être dramatique. En supprimant l'internat des "Périphériques" et les CES, on arrive à ce résultat, 30 ans plus tard. Merci qui ? »
Le 09/07/2012 à 21h32
Profession : Médecin
« La gynécologie médicale n'existe plus nulle part. La spécialité de référence dans tous les pays développés est la gynecologie-obstétrique, spécialité chirurgicale ! »

Publier un nouveau commentaire

Vous devez être inscrit pour commenter cet article et réagir à un commentaire.
 
 
Publicité

Histoires courtes

objectifmedecin_pave_ep7.png


Publicité

Application du Quotidien du MÉdecin

Spécial médecin

i-Congrès médical
Les congrès médicaux à ne pas manquer ...
> Découvrir l’application

 

Enquête Flash

Faut-il rembourser les soins selon le niveau de revenu des patients ?

eFMC

InsulinothÉrapie
du diabÈte de type 2
Par le Pr Denis RACCAH

Dossier

Ces médecins ambassadeurs de la santé au travail

ARS : vos 26 « pilotes »

Les métiers du grand âge et du handicap

Hôpital Expo 2012

Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

Les médecins, dans tout ça ? Séduits, en colère, entrepreneurs, déçus ou enthousiastes, ils témoignent dans nos colonnes.

Karine Piganeau


11/09/2012

L'heure de l'action

La loi et au-delà

L'Annuaire des DUDIU

 
carte-loisirs.png
Publicité
 
Publicité
Afin de vous garantir un service optimal, le Quotidien du Médecin collecte des données personnelles vous concernant. Ces données font l’objet d’un traitement informatisé déclaré auprès de la CNIL. Conformément à la loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978, vous disposez d’un droit d'accès, de rectification et de suppression, pour motifs légitimes, sur ces informations. Sauf opposition préalable de votre part, ces données sont également utilisées afin de vous faire profiter des offres dédiées du Quotidien du Médecin et de ses Partenaires.