Le nombre d’unités de sang de cordon ombilical dans les biobanques publiques françaises ne correspond pas aux besoins pour soigner les maladies du sang, constate le Comité national d’éthique (CCNE). Par ailleurs, au regard des espoirs suscités par les essais de thérapie cellulaire, le CCNE se dit favorable au développement de biobanques « à caractère familial et solidaire ».
DIX ANS après la publication de son précédent avis sur le sang de cordon et sa conservation, le CCNE, présidé par le Pr Alain Grimfeld, a voulu « remettre en cours la réflexion éthique » à partir de « l’état de l’art » en 2012. Premier constat : le CCNE estime aujourd’hui que son avis n° 74 de 2002 n’appelle pas de changement en ce qui concerne la question du développement des biobanques privées (…)
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24/04/2012
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