FACE À l’augmentation des dépenses de santé, les Britanniques ont récemment choisi de rejeter le remboursement de nouvelles molécules anticancéreuses dans des indications telles que le cancer du rein dans sa forme métastatique, estimant que leur prix était excessif et que le coût qu’elles présenteraient serait plus utile ailleurs. Ils se sont fondés sur l’estimation d’une année de vie, évaluée à 50 000 euros. Désormais, tout médicament dont le coût annuel est supérieur à ce montant (modulé par les Qaly « Quality Adjusted Life Year » ou « année de vie ajustée par sa qualité ») n’est pas remboursé : si cette qualité de vie est diminuée, le montant de 50 000 euros est diminué d’autant. En France, ces nouvelles molécules ont été mises sur le marché. Pour les experts du Comité éthique et cancer, (…)
Le Quotidien du Médecin
du 02/02/2012
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