Le quotidien du médecin en page d'accueil | Le Quotidien en favoris | Toute l'actu | Aide | Flux RSS

 

Circoncision : avis favorable du comité d’éthique allemand mais sous conditions

 24/08/2012
  Imprimer  Envoyer par email
 

Le comité d’éthique allemand s’est réuni ce jeudi afin d’examiner la question de la circoncision religieuse mise en cause par un jugement du tribunal de grande instance de Cologne selon laquelle l’ablation du prépuce pour motif religieux relevait de coups et blessures volontaires, et était donc passible de poursuites pénales. « Le compromis suivant s’est dessiné : la circoncision doit être autorisée mais à condition qu’il y ait eu une information des parents, qu’ils soient tous les deux d’accord, qu’il y ait un traitement de la douleur et que la circoncision soit conduite par un spécialiste », a expliqué sa présidente, Christiane Woopen. Les 26 membres de ce comité (théologiens, universitaires, juristes) chargé de conseiller le gouvernement étaient divisés entre opposants à une légalisation et défenseurs d’une ligne plus flexible. Mercredi, une porte-parole du ministère de la Justice a indiqué que la préparation d’un projet de loi se faisait « aussi vite que possible » sans qu’un calendrier précis ne puisse être défini. Des députés issus de tous les partis politiques (sauf la gauche radicale Die Linke) avaient réclamé à une grande majorité un cadre légal, d’ici l’automne, garantissant la circoncision.

L’association professionnelle des pédiatres allemands a, pour sa part, regretté la position du comité d’éthique, déplorant que « le droit d’un enfant à son intégrité physique ne compte clairement pas ! ». « C’est un scandale », a estimé son président, le docteur Wolfram Hartmann.

› Dr L. A.

 
Commenter
 

Publier un nouveau commentaire

Vous devez être inscrit pour commenter cet article et réagir à un commentaire.
 
 
Publicité

Histoires courtes

objectifmedecin_pave_ep7.png


Publicité

Application du Quotidien du MÉdecin

Spécial médecin

i-Congrès médical
Les congrès médicaux à ne pas manquer ...
> Découvrir l’application

 

Enquête Flash

Faut-il rembourser les soins selon le niveau de revenu des patients ?

eFMC

InsulinothÉrapie
du diabÈte de type 2
Par le Pr Denis RACCAH

Dossier

Ces médecins ambassadeurs de la santé au travail

ARS : vos 26 « pilotes »

Les métiers du grand âge et du handicap

Hôpital Expo 2012

Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

Les médecins, dans tout ça ? Séduits, en colère, entrepreneurs, déçus ou enthousiastes, ils témoignent dans nos colonnes.

Karine Piganeau


11/09/2012

L'heure de l'action

La loi et au-delà

L'Annuaire des DUDIU

 
carte-loisirs.png
Publicité
 
Publicité
Afin de vous garantir un service optimal, le Quotidien du Médecin collecte des données personnelles vous concernant. Ces données font l’objet d’un traitement informatisé déclaré auprès de la CNIL. Conformément à la loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978, vous disposez d’un droit d'accès, de rectification et de suppression, pour motifs légitimes, sur ces informations. Sauf opposition préalable de votre part, ces données sont également utilisées afin de vous faire profiter des offres dédiées du Quotidien du Médecin et de ses Partenaires.