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Lieux de baignade accessibles : l’APF propose une carte interactive

 23/07/2012
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L’Association des paralysés de France (APF) a recensé plages et plans d’eau accessibles aux personnes handicapées sous la forme d’une carte interactive. En cliquant sur un département, on trouve les lieux de baignade accessibles, avec le détail des équipements qui peuvent faciliter la vie des personnes handicapées. Par exemple, la plage de Trez Hir, dans le Finistère, propose un parking, des sanitaires accessibles et des prêts de « tiralos » ou « d’hippocampes », deux types de fauteuils roulants amphibies.

Le lac du Baggersee près de Strasbourg (Bas-Rhin) met à disposition des douches accessibles, une rampe d’accès ou encore un système de mise à l’eau qui permet à la personne handicapée de se baigner seule.

« On n’est incapables de dire exactement combien de plages sont accessibles mais les plages de la côte ouest sont plutôt en avance » sur le plan de l’accessibilité et « la côte méditerranéenne fait de gros efforts », commente à l’AFP, Noëlle Pirony, conseillère en charge des loisirs à l’association. Le blog « Vacances accessibles » propose aussi des informations sur les vacances en général : hébergements, transports, aides humaines et techniques disponibles.

› S. H.

 
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Bientôt trois ans que la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a été votée. Les hôpitaux publics en commencent tout juste la digestion. Rappelons-nous. C’était il y a bien longtemps. Avant François Hollande. Avec pour slogan emblématique « un seul patron  à l’hôpital » – formule portée par Nicolas Sarkozy en personne –, ce texte a, dès sa préparation et bien après sa promulgation, suscité un enthousiasme très modéré chez les médecins de l’institution. Car le « patron » ainsi désigné n’était pas celui que l’hôpital avait pour coutume de nommer.

Non. Le pilote, depuis l’été 2009, c’est le directeur. Et, au-delà de cette révolution de gouvernance, la loi dite Bachelot a, à bien des égards, changé la donne de l’exercice de la médecine à l’hôpital.

Inventée avant elle, l’organisation interne en pôles s’est étendue et les médecins « chefs de pôle » sont désormais de nouvelles figures de l’hôpital ; les CME ont (douloureusement) mué ; un statut un peu extra-terrestre de « clinicien » a vu le jour pour tenter d’attirer les médecins dans le secteur public ; des communautés hospitalières de territoire (CHT) se constituent ; les internes peuvent désormais faire des escapades dans le privé… Les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui, ainsi que leur nom l’indiquait, chapeautaient jusque-là les établissements « en famille », ont gagné du poids et de l’influence en se transformant en agences régionales de santé (ARS).

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Karine Piganeau


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