Caractérisées par une absence de signal de réponse dans les approches d’investigation du vivant, les faibles doses ne constituent pas un seuil de sécurité absolu vis-à-vis du risque santé-environnement. La question de la frontière entre les effets dommageables et les réponses nettes mais sans impact pour la santé peut faire l’objet d’une discussion serrée, explique Philippe Hubert, directeur des risques chroniques à l’INERIS.
POUR DÉFINIR les niveaux de sûreté dans le domaine de la santé-environnement, les autorités s’appuient sur des données certifiées par l’absence de réponse toxique constatée et qui définissent des « faibles doses », théoriquement sans danger pour la population. Mais la notion de « faible dose » n’est pas absolue. Elle est liée à une absence d’observations « recevables » via les outils classiques (…)
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03/05/2012
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