La seule certitude actuelle de l’UMP, c’est qu’elle ne peut influencer d’aucune manière la politique du pouvoir. Son avenir n’est pas brouillé que par ce qu’on appelle la guerre des chefs ; il dépend des choix idéologiques qu’elle va faire tout en élisant son président en novembre.
LA DROITE a perdu une bataille historique, mais elle ne sort pas complètement laminée par la défaite. Elle forme au Parlement une minorité plutôt forte, sinon influente. Elle peut porter des coups à une majorité manifestement plus animée par le souci de justice sociale que par celui des équilibres budgétaires. Le Front national, qui parle sans cesse de la détruire, n’a pu placer que deux députés à (…)
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09/07/2012
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