Mardi matin, sur Europe 1, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, mettait les choses au point : il n’y aura pas de dépénalisation du cannabis, comme l’a imprudemment souhaité Vincent Peillon, ministre de l’Éducation, l’objectif de 3 % de déficit sera respecté, contrairement à ce qu’en dit Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, les œuvres d’art ne seront pas assujetties à l’ISF, on ne taxera pas la télé dans les résidences secondaires.
L’OPPOSITION insiste, avec délices, sur les contradictions de la majorité, qui sont légion depuis la formation du gouvernement Ayrault. Certes, l’équipe dirigeante ne donne pas une forte impression de cohésion et le Premier ministre a laissé entendre que le prochain couac serait sanctionné : M. Peillon a failli perdre son emploi (il ne s’en serait pas remis tant il a d’ambition pour le système éducatif (…)
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18/10/2012
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