La croissance serait négative au troisième trimestre de 2012 (moins 0,1 %) et elle sera inférieure de moitié à ce qu’a prévu le gouvernement en 2013 (0,4 au lieu de 0,8 %). En outre, selon l’Inspection générale des finances (IGF), les recettes fiscales prévues pour l’année prochaine n’atteindront pas le niveau prévu par les pouvoirs publics. Dans ces conditions, il faudra, tôt ou tard, prévoir une diminution des dépenses dans un collectif budgétaire.
SI LES RECETTES ne sont pas au rendez-vous en 2013, année décisive au terme de laquelle, selon l’engagement ardent du pouvoir, les déficits publics seront ramenés à 3 % du produit intérieur brut (PIB), c’est pour au moins deux raisons : la croissance ne dépassera pas les 0,4 % en 2013 et non de 0,8 % (paramètre adopté par le gouvernement, et les augmentations d’impôt, pourtant particulièrement lourdes, (…)
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11/10/2012
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