Les sondages d’opinion élaborés aux États-Unis ne parviennent guère à départager Barack Obama et Mitt Romney. Il s’ensuit non seulement une incertitude sur l’issue de la bataille électorale qui a commencé avec la fin des deux conventions, républicaine et démocrate, mais une sorte de lassitude parmi les forces qui ont permis au président sortant de gagner l’élection de 2008.
MÊME LA PRESSE française s’y met qui, au nom de l’objectivité, souligne que M. Obama a déçu son électorat et se familiarise avec l’idée d’une victoire de M. Romney. Assurément, le président sortant ne saurait reprendre son slogan de 2008 : « Yes, we can ! ». Mais il ne faut pas être un immense politologue pour savoir que tous les dirigeants des pays occidentaux frappés par la crise ont déçu eux (…)
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12/09/2012
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