Muni du rapport de la Cour des comptes, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a prononcé son discours de politique générale. Il a demandé et obtenu la confiance de l’Assemblée. Les socialistes au pouvoir disposent d’une liberté politique pratiquement sans précédent. La réalité de la crise des déficits et de la dette les contraignent pourtant à faire des choix douloureux.
CERTAINS MEMBRES du gouvernement ne se sont pas grandis en accusant la droite de tous les maux dont la France souffre aujourd’hui et en rejetant sur elle une responsabilité qu’ils ont tout fait pour avoir. La Cour des comptes n’a pas désavoué la gestion de François Fillon. Elle n’a pas caché non plus que le saut quantitatif nécessaire pour passer à un déficit de 3 % à la fin de 2013 représente une (…)
Abonnés |
05/07/2012
(757 mots)
Vous devez être abonné pour commenter cet article et consulter les commentaires.