Bien qu’elle ait fait l’effet d’un coup de tonnerre, l’annonce par PSA de la suppression de 8 000 emplois, soit 10 % du total de sa main d’œuvre, n’est pas à proprement parler une surprise. La (longue) campagne électorale a obéré une menace qui se précisait chaque jour depuis le début de l’année. À la disparition du site d’Aulnay-sous-Bois, en Seine Saint-Denis, s’ajoutent, chez Peugeot-Citroën, quelque 4 500 disparitions de postes de travail, à Rennes notamment.
LE « TSUNAMI » du 12 juillet, comme on l’appelle déjà, ne saurait être attribué à la responsabilité du gouvernement de Jean-Marc Ayrault et sans doute l’ex-Premier ministre, François Fillon, aurait-il pu, avant les élections, prendre quelques mesures d’amortissement de la crise en gestation avant de quitter le pouvoir. Elles auraient été, il est vrai, insuffisantes. L’État ne peut subventionner des (…)
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16/07/2012
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